Feridun Akgüngör.

Dans le train j’ai relu en entier La reine de l’île, le roman de mon enfance, et me suis
souvenue de la fausse liberté de la petite fille. Elle est à la fois souveraine et prisonnière
de son île et ça me parle beaucoup. J’ai décoloré un pull en laine sans faire exprès.
Les pois bleus sont devenus marrons-verts. Je continue à le porter quand même.
J’ai trouvé un blazer marine à boutons or avec des ancres. La folie de septembre est
bientôt terminée. Bientôt l’hiver et les changements. { ci-dessous les photos minimalistes
du stambouliote Feridun Akgüngör. Presque vides, elles s’attardent sur des détails
d’architecture moderne et laissent la place aux aplats avec des couleurs éclatantes }

FeridunAkgüngör

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