Creative Amalgamist.

Je sens encore mon crâne qui me lance là où je me suis cognée avec Basile au parc,
la grande bosse disparaît peu à peu. Elle me gêne quand je veux dormir sur le dos. Je
fais un drôle de rêve où je retourne en Asie pour me faire couper les cheveux, des
cauchemars aussi, deux camps guerriers qui se font face sur des chaises d’écoliers
et se tirent dessus, une erreur de jugement et une agression. 
{ ci-dessous les belles
lettres crées par des courriers disposées dans des casiers en bois, par le directeur
artistique américain Niral Nparekh, intéressé par le retour à l’expérimentation du réel }

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