Stephane Coutelle.

Je n’ai pas vu la semaine passer. Le soir j’ai trié mes tiroirs, mes papiers et mes crayons,
décidant de ce dont j’aurais besoin dans mon nouveau bureau. C’était comme un petit
déménagement, à 500 mètres de chez moi. Je passe devant le resto vietnamien de vendredi
dernier avec sa façade en bois remplie de plantes. J’ai les clés. Je dois m’installer comme
il faut maintenant. 
{ ci-dessous la série intitulée « Insomnies » du français Stéphane Coutelle.
Une alternance de paysages nocturnes et de portraits de femmes seules, des moments
suspendus, énigmatiques et très narratifs }

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