Pain d’épice.

Le soleil de fin d’après-midi, une ballade après le travail. Choisir un gros cailloux plat
pour casser les noix. Le dernier film d’Andreï Zviaguintsev sous la neige de banlieue russe,
la froide description d’un drame ordinaire, sans larmes. J’ai envie de revoir Le retour, son
premier film. J’ai à nouveau envie de sel et de lait comme quand j’étais petite, je pense
aussi au pain d’épices Prosper que l’on faisait griller. { ci-dessous du buis séché depuis
plus d’une année, une grappe cueillie cet été dans la cour de l’ancien théâtre Bacchus,
entre la rue de la Vieille Monnaie et la rue Lecourbe et mes nouveaux draps graphiques }

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