Arielle Bobb-Willis.

Un peu de neige toute fine, le Ginkgo du square Saint-Amour qui sent mauvais. Le marché
de noël qui sent bien trop la cannelle et le Churros gras. J’ai les cheveux qui foncent pour
l’hiver, un peu de levure de bière pour les fortifier. L’appartement de Marta qui lui ressemble.
Finalement, c’est souvent que les appartements ressemblent aux gens qui vivent dedans.
{ ci-dessous les photos de la jeune new-yorkaise Arielle Bobb-Willis, un univers ludique et
étrange, des corps renversés ou pliés, un jeu avec les vêtements et les couleurs }

Publicités

Les commentaires sont fermés.