Vincent Bousserez.

Deux soirs dans les salles de cinéma. Seule, devant, comme j’aime. Une intime conviction :
la reproduction très bien réalisée d’un procès en Cour d’assises, la performance de Laurent
Lucas et Olivier Gourmet, les mots pour convaincre, la présomption d’innocence, la rumeur,
la différence entre juger et rendre la justice. Et ce qu’il nous reste de la révolution : vivre avec
ses désillusions, trouver du sens, malgré tout. { ci-dessous les très belles photographies de
voyage du parisien Vincent Bousserez, qui joue avec les échelles et les perspectives, le vide }

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