Ayline Olukman.

Sortir pour le vide-grenier, un camion de Barbie, une fausse casquette Jordan. Des
averses, la pluie la boue, le gros pull en laine d’Aurel. Un camp de pêcheurs, des bâches,
des poils de chien. Une brioche ratée qui a levé beaucoup trop longtemps et avec moins
de beurre que prévu. Oublier mon grand parapluie, regarder Dupontel dans les projections
derrière Féroces. { ci-dessous le travail d’Ayline Olukman, strasbourgeoise installée à
New-York. À la fois peintre et photographe, elle s’intéresse aux quartiers industriels, aux
zones urbaines que personne ne pense à regarder }

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