Lukasz Wierzbowski.

Un dossier qui déborde sur le week-end, mon vélo disparu, un nouveau bleu avec des
suspensions et un panier à la place. Partir voir ce drôle de Flavien Berger sous la pluie,
rire et danser sous le parapluie, rentrer tôt, éviter les flaques. Partir en train à Dole, travailler,
revenir à vélo sous le soleil du dimanche, pédaler dans le vent, glaner quelques noix, les
décortiquer avec patience ensemble. Finir les quinze derniers kilomètres en attendant un
train sous la pluie fine, avaler une soupe de ravioles. { ci-dessous les clichés mystérieux
du jeune autodidacte polonais Lukasz Wierzbowski qui photographie ses nièces }

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