Helene Havard.

Lancer une lessive au boulot, chercher des collants verts olive. Observer le vent qui
pousse les gens et fait voler les écharpes et les parapluies. Il rentre un peu par ma fenêtre
de bureau, selon son sens. Il y a même de l’orage qui fait penser à l’été. Un employé de
la ville disperse une sorte de sable qui colore la route en ocre. Mes mains et mes côtes
qui guérissent doucement. { ci-dessous les clichés lumineux et pastels de La Havane à Cuba
où la française Hélène Havard s’est rendue en 2016, peu avant la mort de Fidel Castro }

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