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LES JOLIES CHOSES

Un samedi matin studieux à chercher longtemps des idées, un film qui fait peur dans la
forêt suédoise. Le restaurant chinois avec Xavier et Damien, la nuit autour. Une veste rigolote
comme un gros doudou marron, qui tient bien chaud. Un dimanche à ne rien faire à deux,
juste des crêpes, le canapé et des documentaires. De la place sur ce canapé. Croiser
Virg par hasard en famille, lui donner mon téléphone rose. { ci-dessous la belle collection
de vernis vegan « green » de chez Manucurist et le raisin rouge du mois de septembre }

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Un lundi froid, en bottes. Un nouveau téléphone avec plus de place, la couverture du
canapé. C’est le premier jour du mois d’octobre, on avance vers la nuit. Je rêve d’enfants
qui parlent français à New-York et de salle de cinéma dans une immense grotte, avec des
chiens qui courent dont l’ombre est projetée. Passer voir Marie-Ange dans le dimanche
ensoleillé, rire fort devant le dernier film de Delépine et Kervern dans la salle remplie. { ci-
dessous les noix fraiches et des sucreries illustrées rapportées de Pologne }

Un vrai chat noir qui s’appelle Jean-Paul, un faux teckel imaginaire qui s’appelle Ernest
et me suis partout, un rêve de hamster qui peut sortir de sa cage trop facilement. Un adolescent
perché sur un mur, le goût du pain un peu acide que ma grand-mère achetait. Bruler des
croques-monsieur, acheter plein de noix fraîches. { ci-dessous ma nouvelle plante et une
jolie petite bouteille de bière de chez Brewski, brasserie suédoise aux étiquettes dessinées }

Rôtir des aubergines, préparer ma valise. Retrouver la texture de la crème au Calendula
de quand j’étais petite et aussi la même odeur. Manger une tartine aux morilles gratinées,
retraverser le vieux cimetière, croiser de la vigne vierge aux couleurs folles, regarder les
vieux objets de la brocante, commander des sushis pour le dimanche soir et chercher
un film avec des super-héros. { ci-dessous les vernis vegan Green de la marque
Manucurist et l’étiquette faite maison pour le vin de noix apporté par Marie cet été }

Partir explorer les bords de Loue pour trouver un endroit avec moins de monde, la pluie
qui tombe quand on s’installe, gonfler quand même la bouée jaune, et puis aller dans l’eau
froide sous la pluie de plus en plus forte, les milliers d’ondées sur l’eau et l’orage qui gronde.
Un moment fou et sauvage avec Virg. Et mon cousin sur la berge qui attends. Rapatrier tout
et partir en panique, manger de la tomme fleurie sur la même terrasse que mardi avec d’autres
amis. { ci-dessous les poupées-russes animaux et les cadeaux de chez Søstrene Grene, encore }

Des mirabelles pas encore très mures qui seront parfaites demain. Des courgettes jaunes,
trois films un peu nuls. Le plaisir de remettre un petit pull léger, le soir et le matin, filtrer le vin
de noix apporté par Marie et le mettre en bouteille. Attendre. Acheter de l’emmental râpé
pour la première fois depuis des années, et essayer de trouver du vernis à ongles le plus
naturel possible, avec du manioc et de l’huile de coco. Remarquer de petits vertiges quand
je me lève trop vite. { ci-dessous un petit tee-shirt marine aux motifs rouges de chez Boden
et mes sandales vernies de chez Salt-Water que je ne quitte plus }

Apprendre l’existence du mot « poplité » pour désigner le creux du genou. Retourner
manger une délicieuse pizza au même endroit. Aller se baigner deux fois dans la Loue,
plus fraîche près de sa source. Bronzer un tout petit peu, croiser un poisson mort,
collectionner les feuilles qui flottent et faire des retouches de vernis rouge. Un punch
sucré pour la fermeture du bar du Barbu, du melon, du Porto, des tomates du jardin
et une salade de pâtes avec beaucoup de choses dedans. { ci-dessous ma jolie boîte
à cookies trouvée chez Søstrene Grene et les belles couleurs des salades d’été }