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LES JOLIES CHOSES

Le train et les nombreux tunnels entre Lyon et Saint-Etienne. Retrouver les locaux
d’Ursa Minor, écouter Binaire, discuter attablés, rentrer sous les gros flocons de neige
avec Coco. Dormir dans la buanderie, aller plusieurs fois au Méliès, manger une râpée
à la fourme, une brioche aux pralines évidement. Jouer et rire beaucoup avec Doc,
le petit chien blanc. Repartir sous la pluie et le vent. { ci-dessous les fruits et légumes
aux belles couleurs d’hiver et mes quatre jolies bagues en or de la marque Lõu-yetu }

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Samedi après-midi, j’ai fait un aller-retour en pyjama jusqu’au bureau pour chercher ma
collection d’animaux marins en plastique. Chez moi, je pose mes chaussures et mon écharpe
sur le radiateur pour que tout soit chaud quand je sors. Je me demande d’où vient toute
cette poussière, au sol, sur les cheminées, partout. Plusieurs petits Monts d’Or pour apporter
à Saint-Etienne vendredi. { ci-dessous un souvenir d’une ballade Chemin des Echenoz
Saint-Paul cet été, là où il y avait quelque noisetiers sauvages. Et mes très vieux livres }

Décembre. Le mois de mon anniversaire. J’ai ressorti les grosses moufles que je mettais
il y a 10 ans au Québec. Elles sont en laine doublée de polaire, et je peux utiliser mes doigts
car le bout est amovible. Je ne les avais jamais remises. Je suis bien au chaud. J’ai goûté
ce matin le premier sachet de thé du calendrier de l’avent Damman, noir, grand goût Russe.
Très parfumé. { ci-dessous le décalco étoile appliqué par Lou cet été à Dole et les différentes
robes de cette même période, sur le valet, quand le soleil entrait encore dans la chambre }

Cuisiner toute la journée. Sortir pour l’exposition des projets architecturaux abandonnés
rue de la Bibliothèque. Des plans un peu fous au milieu des très vieux livres sur les hautes
étagères. Une piscine à Canot, un canal qui traverse la boucle du Doubs, démolir tout pour
que se rejoignent la rue Moncey et la rue de Lorraine, ainsi que la rue de la Préfecture et la
rue Bersot. Ce qui arrangerait les choses. Dormir pas mal. Sortir aussi pour aller voir Diane
a les épaules, une grande fille pas si forte que ça et drôle. { ci-dessous des photos de l’été,
une immense péniche rouillée mais habitée et les pommes des voisins, à Dole }

Une petite coupe de cheveux toute fraîche en revenant de Paris, trois verres de
Beaujolais nouveau et des tonnes de charcuterie. Ce matin, pousser jusqu’à Tarragnoz
sous le soleil et le long du Doubs brumeux pour rapporter du bon pain, à midi un
repas au bureau avec tout le monde. Du travail, du travail. La fin d’une année de
correspondance avec S. via le Courrier de Bovet. Bientôt un nouveau parrainage.
{ ci-dessous le bon Porto Graham’s rapporté du Portugal, le beau chocolat Equador
trouvé à Porto également et un petit carnet gris d’une boutique Flying Tiger }

Des tonnes de sushis délicieux préparés par les amis, repartir déjà à Paris, aller
beaucoup plus vite en train, le ciel très bas et tout gris. La caserne, les bonbons au
raisin japonais, les dessins animés. Partir travailler en métro, manger deux fois du
poulet. Croiser la longue file d’attente pour la libraire du Centre Pompidou. 
{ ci-
dessous les jolis petits cadeaux de Nat’ venus de Saint-Etienne jusque dans ma boîte
aux lettres et une petite récolte de divers végétaux d’automne dont le fusain rose }

Partir à Paris avec Najat, le brouillard et le froid du voyage, le soleil à l’arrivée. Un Bò bún
avec Brice, un Airbnb en carton, pas mal de fous rires, les jolis immeubles en brique le long
de la Coulée Verte, pas mal de Earl Grey, un barman gentil qui s’appelle Hani, l’ancienne
salle de bal de l
‘Élysée-Montmartre, GY!BE et les frissons, un double cheeseburger, un mafé
aux légumes, une brioche à la praline, la tombe d’Alan Kardec et les drôles de hasards. 
{ ci-
dessous ma belle bougie en céramique vieux rose qui sent bon la figue et la bouteille du
parfum qui s’appelle Chloé
, avec aussi un ruban vieux rose }