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VU, LU, ENTENDU

Samedi après-midi, j’ai fait un aller-retour en pyjama jusqu’au bureau pour chercher ma
collection d’animaux marins en plastique. Chez moi, je pose mes chaussures et mon écharpe
sur le radiateur pour que tout soit chaud quand je sors. Je me demande d’où vient toute
cette poussière, au sol, sur les cheminées, partout. Plusieurs petits Monts d’Or pour apporter
à Saint-Etienne vendredi. { ci-dessous un souvenir d’une ballade Chemin des Echenoz
Saint-Paul cet été, là où il y avait quelque noisetiers sauvages. Et mes très vieux livres }

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Rater le concert de nÄo, se rattraper en mangeant des crêpes à midi avec Pierre-André.
Ce matin l’air sentait l’hiver et les enfants sur le chemin de l’école étaient en bottes. Je
prends un peu de retard, je manque de temps, je cours chez l’imprimeur. Je vais chercher
mes légumes et mon pâtisson à vélo. J’ai besoin de calme. { ci-dessous la super histoire
du tout petit chasseur qui voulait être ami avec les oiseaux colorés, les cadeaux de June
reçus par colis cet été et des meringues au citron un peu molles }

Encore rêver de gros poissons gris, dans une baignoire cette fois-ci. Accompagnés
d’un petit rouge. Ranger les sandales et les robes légères. Sortir du placard les robes
chaudes. Entendre Thiéfaine à la radio dans la salle-de-bain parce que c’est la grève.
Remarquer que le son continue une toute petite seconde après que j’aie poussé le
bouton sur off. { ci-dessous le carnet aux pages anis et les crayons aux jolies couleurs
rapporté de Paris par Victor et ma lecture fastidieuse mais intéressante de Foucault }

Un dimanche à l’atelier. Des voisins qui préparent à manger tout l’après-midi et les
bonnes odeurs qui passent par la fenêtre. Les bureaux sont vides, Marta et Bérangère
ont rangé leurs coins. Une application de time tracking pour s’organiser et noter le
temps passé sur les projets, un site de wireframing, un drôle de poster très féminin
pour un anniversaire. L’orage, le vent, un kir à la cerise noire. { ci-dessous les faux
crocos jaunes et verts et ma collection presque complète de Calvin & Hobbes }

J’ai vu Paterson et ses poèmes hier soir. J’ai aimé la ville et les couleurs, le rythme.
Tassée au fond du siège, toute seule devant comme d’habitude, je ne regardais pas les
sous-titres pour m’entraîner à comprendre l’anglais. Je réfléchis aussi à mes tournures
de phrase en marchant. À la fin du film tout le monde est resté immobile et silencieux
pendant longtemps, je n’aime plus rester dans la salle, j’aime partir la première. J’ai dû
faire du bruit avec ma fermeture. C’est vrai que parfois il faut savoir commencer un
nouveau carnet. 
{ ci-dessous l’affiche d’Oiseaux-Tempête encadré et Plume le chat
timide de Fanny et les enfants, que je vais passer voir avant de décoller }

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Un verre de vin avec Gaëlle, une soupe qui réchauffe avec des pois chiches dedans, la
capuche en fourrure de Nata, Twist Again avec Rara. Un public avec de belles chaussures,
décoller en regardant jouer les trois musiciens de L’effondras. Pas de grande roue mais
une grosse gaufre au sucre volant.
Syllogisme et paradoxe dans la cuisine. Rentrer à pieds
dans le gel, Momo et le joli mausolée d’animaux dans le salon.
{ ci-dessous ma commande
de chez Lovely Tape pour emballer les cadeaux de noël et de nouveaux livres comme celui
du blog Graffitivre, la belle prose de Thomas Vinau ou encore celui-ci qui est très drôle }

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Les belles couleurs de l’automne, une soupe de potimarron orange, le beau marron ciré
des châtaignes, une nouvelle écharpe en laine très douce jaune d’or, des collants bordeaux.
Le concert fou de 65daysofstatic hier soir et un départ à Chalon-sur-Saône pour manger
dans le bistrot de Pilou et passer le week-end entre copains. { ci-dessous mes lunettes
roses en forme de cœur devenues inutiles pour l’hiver et l’intérieur du joli livre Volière –
Oiseaux de paradis
aux éditions BnF l’œil curieux }

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