Partir au Théâtre dans la nuit, cinq garçons un peu acrobates avec des trucs qui leur
tombe dessus. Les enfants qui rigolent, au premier rang. Beaucoup de pétards claque-
doigt, de farine et de papier mâché, et une attaque de balles de tennis. La confirmation
que la chute et la surprise sont les meilleurs ingrédients du rire. Un déodorant qui sent
la piña colada, la découverte d’un super projet musical de Londres. { ci-dessous une
soupe d’épinards et les petites demi-lunes aux amande fabriquées dimanche dernier }

 

Une tarte aux champignons, l’évocation lointaine, oubliée et très amusante des
bouche-trous, un bus avec son capot ouvert qui stagne longtemps, une bouillotte toute
douce. Le froid dans les descentes à vélo, le matin, de nouveaux gants. Des recherches
sur Alice au Pays des Merveilles, une petite affiche sur le rêve et les journées remplies
qui s’enchaînent. { ci-dessous les photos de l’australienne Leah Kennedy, spécialisée
dans la prise de vue aérienne, passionnée par l’environnement et la notion de progrès }

Rater des meringues et commander de nouveaux gants en laine. Partir à Dijon à cinq et
découvrir des super groupes. Préparer des petites demi-lunes avec de la poudre d’amande,
saupoudrer avec le sucre glace qui fait comme de la neige qui tombe. Casser des noisettes,
les écraser et les torréfier pour la farce de la courge butternut. La vraie neige qui tombe un
peu, et un deuxième Far breton. { ci-dessous mes stickers rigolos de Gudetama, l’œuf
japonais paresseux, et une paire de jolies boucles d’oreilles trouvées à la recyclerie }

Le radiateur qui peine un peu plus à chauffer, mes pieds gelés et une drôle de discussion
sur Freddie Mercury. C’est fou, cette semaine j’ai perdu la barre de mon appareil dentaire
planquée derrière mes dents du bas et accrochée là depuis plus de vingt ans. Elle s’est
décollée, je me sens libérée. Aujourd’hui le ciel est bleu et je pars pour Dijon écouter plein
de groupes chouettes dont mes chouchous de Lysistrata{ ci-dessous les photos de
l’espagnol Carles Carabí, arrivé tardivement dans la photographie professionnelle }

Une nouvelle étagère au bureau, très vite remplie. De la place pour mes dossiers, et
deux nouvelles lampes vertes. Un vieux sous-main en cuir, une grosse tasse ronde avec
un teckel noir. Jeter sans faire exprès mon antivol de vélo dans une grosse poubelle
jaune, s’en vouloir beaucoup puis tenter plutôt d’en rire. { ci-dessous mon pull léopard
tout doux qui est devenu bleu-vert bizarre après un accident de lavage. Et mes tissus
en cire d’abeille pour remplacer le film plastique dans la cuisine ou l’aluminium }

Un long week-end très froid, un documentaire sur le drôle de dessinateur Seth, les gants
et le bonnet pour faire du vélo. Bibi qui repart à la gare, Olive et Clément qui arrivent. De
très bonnes pizzas et deux bouteilles de vin rouge. Danser un peu, sourire beaucoup,
croiser beaucoup de vieux copains. Un gros gratin de courge, des sushis au lit, la nuit
qui tombe d’un coup. Un aller-retour pour une jolie commode en merisier. { ci-dessous
les photos du suédois Albin Sjödin, sombres et bleutées, un univers rêveur et envoutant }

Retrouver Virg après plus d’un mois je crois. Un délicieux et gros gratin de côtes de
bettes et des serviettes en papier avec un teckel de Noël. Une réunion efficace, un
Mont d’Or, encore un sandwich au thon et un documentaire sur Radiohead. Ressortir
le bonnet gris, s’acheter un énième rouge à lèvre et faire une petite sieste. Des copains
pour le week-end. { ci-dessous un trio de poires de novembre et mes chaussettes
Boden avec des faisans dessus, j’en ai aussi avec des lapins et des renards }